Archive for 5 أكتوبر, 2010

French in Action

French in Action
A video instructional series in French for college and high school classrooms and adult learners; 52 half-hour video programs, audiocassettes, coordinated books, and Web site

Now on DVD

This series uses active participation to increase fluency in French, while introducing French culture. Pierre Capretz’s proven language-immersion method is presented within a humorous teleplay with native speakers of all ages and backgrounds. The storyline of an American student and a young Frenchwoman’s adventures in Paris and the French countryside is reinforced by Dr. Capretz’s on-camera instruction. The series is also appropriate for teacher professional development.

Produced by Yale University and WGBH Boston with Wellesley College. 1987.

Advertisements

Cap au nord pour trois mois

Luc raconte les trois mois qu’il a passés en Norvège pour son stage de fin d’études à l’IUT. Il y a donc travaillé, partagé la vie des Norvégiens et visité des paysages bien différents du sud de la France! Une belle expérience, variée et dépaysante.

Cliquez ici pour ECOUTER LA CONVERSATION

Transcription:
A : Alors Luc, il y a un an, tu étais en… en partance (1) pour… pour la Norvège, pour faire ton stage. Et après, j’ai pas su ce qui… ce qui s’est passé, comment ça s’est passé. Enfin, j’ai pas eu trop, trop (2) de nouvelles directes. Alors raconte un peu.
L : Bon alors, je suis parti en Norvège pour trois mois de stage. Donc j’ai réalisé mon stage dans un hôtel quatre étoiles.
A : Ah oui?
L : Oui. Et donc…
A : Qu’est-ce que tu faisais?
L : En gros (3), c’était un stage qui était consacré aux services hôteliers, plus que… qu’à l’administration.
A : Ah bon.
L : Donc, peut-être il y avait une partie administration avec les factures et quelques tâches aussi à la réception. Mais essentiellement, je travaillais dans… dans les salles de conférences ou dans le restaurant et…
A : Ah oui? Mais alors tu faisais quoi? (4) Tu…
L : Ah beh, je me chargeais de… dans la salle de restaurant, des serveurs.
A : Carrément.
L : Dans la salle de conférences, on accueille les invités et… Mais je pense que quand on veut travailler dans le management hôtelier, c’est quand même essentiel de connaître la base.
A : Oui, d’accord.
L : Je pense qu’on est obligé de passer par là.
A : Oui, pour savoir en quoi consiste le travail et…
L : Oui. Et puis je pense qu’il y a quand même un avantage, c’est que, voilà, on parle anglais, donc…
A : Oui. Tout le temps?
L : Je pense que c’est toujours mieux que de faire la même chose mais en France.
A : Oui, oui. Bien sûr.
L : Enfin je pense. (5)
A : Bon alors, et la Norvège?
L : Ben la Norvège, je pense que ce que je retiendrai de là-bas, c’est que c’est un pays où tout est très cher en fait!
A : Ah oui?
L : Ouais. C’est… Bah pour vous donner un exemple, si vous achetez une bouteille de lait d’un litre, c’est deux euros trente (6). Mais aussi, ils gagnent beaucoup là-bas…
A : Ils ont un salaire plus élevé?
L : Oui. Un salaire très élevé. Bah pour vous donner un ordre d’idées (7), les serveuses qui étaient dans mon hôtel, elles gagnaient 2 200 euros par mois.
A : Oui, alors qu’en France…
L : Oui, et le SMIC (8), il me semble qu’il est à 14 euros de l’heure, net. Ce qui fait… Oui. Mais de manière générale, ils ont un pouvoir d’achat plus fort parce que même si tout est plus cher, il y a certaines choses comme l’électro-ménager ou les voitures ou les vêtements, c’est le même prix qu’en France.
A : Ah! D’accord. D’accord.
L : Donc ils ont toujours un avantage, quoi.
A : Oui, oui, oui. Et alors, l’accueil a été bon? Les gens sont sympathiques?
L : Oui, les gens sont très, très, très sympathiques!
A : Tu t’es vite intégré?
L : Euh… Oui. Bon des fois, c’est un peu difficile de… je veux dire… de… de rester avec eux, parce que, bon, comme ils sont qu’entre… entre Norvégiens, ils parlent norvégien et… Bon moi, je parle qu’anglais (9), donc en fait, j’ai une double barrière linguistique, le norvégien et l’anglais. Mais bon, j’ai quand même essayé de… de m’intégrer avec eux, parce que j’étais logé dans une résidence étudiante, sachant qu’il y avait une université à côté. Donc il y avait quelques étudiants étrangers aussi.
A : D’accord. Et au point de vue, je sais pas, les habitudes, la nourriture, tout ça, est-ce qu’il y a des choses qui t’ont marqué ou…?
L : Euh oui! Je préfère la bouffe (10)… la bouffe française.
A : C’est vrai?
L : Oui! Et… oui, il y avait des choses que je trouvais bizarres, c’était… Ils mangeaient des hot-dogs par exemple au petit déjeuner des fois.
A : Ah oui! Et toi, non, c’est pas ton truc! (11)
L : Genre le coloc (12) qui faisait ça le… le matin. Et sentir ça le matin, c’est un peu… Enfin non, c’était pas trop, trop mon truc, quoi.
A : Et c’est un beau pays ou…? Qu’est-ce que tu as…?
L : Oui, c’est très, très beau. En fait, bon c’est… c’est pas… c’est pas urbain, hein. Si vous recherchez un paysage urbain, vaut (13) peut-être mieux aller plus au Danemark. Mais… C’est plus la nature…
A : Là, c’est plus sauvage.
L : Ouais. Et je pense que la… la plus belle partie de la Norvège, c’est le nord en fait, parce que c’est réputé pour ça, avec les fjords et tout ça…
A : Eh oui, oui, oui. Tu as pu te déplacer et…
L : Oui, j’ai pu y aller avec un ami après mon stage. On est allé au nord. C’était à 1000 km et c’était super beau, quoi! C’était en été et il faisait jamais nuit. On est resté cinq jours et il faisait froid, il faisait 9 degrés…
A : L’été…
L : En été, ouais. Mais bon, c’était… Je pense que les gens là-bas sont très, très, très accueillants.
A : Oui, c’est une belle expérience?
L : Mmm. (14)
A : Bon, eh bah tant mieux.

Quelques explications:
1. être en partance : être prêt à partir
2. pas trop de nouvelles : peu de nouvelles
3. en gros : pour résumer. Sans entrer dans les détails.
4. Tu faisais quoi? : question très orale mais très fréquente, avec le mot “quoi” rejeté à la fin.
5. Je pense : ici = à mon avis.
6. La Norvège n’a pas l’euro bien sûr. Luc fait la conversion.
7. Pour vous donner un ordre d’idées : pour que vous ayez des repères et que vous puissiez comparer.
8. Le SMIC : le salaire minimum obligatoire en France. Luc utilise ce terme aussi pour la Norvège. Ce salaire minimun en France est beaucoup plus bas.
9. Je parle qu’anglais = Je ne parle qu’anglais. Comme souvent oralement, on ne dit pas “ne”.
10. La bouffe : la nourriture, en argot.
11. C’est pas ton truc = ce n’est pas quelque chose que tu aimes faire.
12. le coloc = abréviation familière pour “colocataire”. Genre… : on utilise ce mot quand on va donner un exemple pour illustrer la situation. C’est familier.
13. Vaut mieux = Il vaut mieux. On omet souvent “Il” à l’oral dans ce genre d’expressions. ( Faut = Il faut…)
14. Mmm : onomatopée qui signifie “oui” en français.

Et on se retrouve aussi sur France Bienvenue2 si vous voulez entendre encore du français comme on le parle.

French in Action Reunion at Yale

French in Action Reunion at Yale

September 21st, 2010 · 2 Comments

Many university students taking French, as well as frequent viewers of PBS, have probably seen an episode or two of French in Action. It’s a 52 part video series written by Pierre Capretz that covers two years of university level courses. The series was filmed in Paris in 1985 and thanks to fiafans.org, they are having a 25th anniversary celebration this October at Yale.

The actors who played Mireille (Valérie Allain) and Robert (Charles Mayer) will definitely be there in addition to Pierre Capretz. I wish I could go! Someone please go for me!

FIA resources:

Watch all 52 videos online (US & Canada only)

All 52 transcripts (Scribd document)

Mystères et boules de gomme ! (fiafans.org)

FIA Fans Wiki (vocabulary and notes for half of the episodes)

FIA for Teachers (resource for teachers using FIA in class)

// Popularity: 14% [?]

Pragmatics: Knowing what to say in certain

Pragmatics: Knowing what to say in certain situations

October 2nd, 2010 · 6 Comments

The Foreign Language Teaching Methods modules from the University of Texas-Austin includes a section on pragmatics – how context and situation affect meaning – which is extremely important for language students to learn, yet remains difficult to master. Learning what to say and when to say it, the appropriate use of language, varies significantly among cultures and languages and if students are not even aware of these differences, they risk offending or confusing others or misunderstanding what is said to them. Textbooks do address pragmatics, but in a limited way, such as offering possible ways to accept a compliment, agreeing/disagreeing, or sharing opinions. They do not, and probably cannot, provide all of the possible responses found in native speech.

As pragmatics encompasses all aspects of language, it is not good enough to simply know the grammar and vocabulary; students must also have the cultural knowledge to understand and respond appropriately according to social norms. However, at the beginning stages oflanguage learning, pragmatics may have to take a back seat to basic vocabulary acquisition. If students can’t even produce a coherent sentence in the target language , they certainly won’t be able to focus on the pragmatic aspect of the utterance as well. Nevertheless, we can teach some pragmatic information to beginning students.

One example from my classes is the constant misuse of excuse me and I’m sorry by my French students. In American English, we use excuse me when we want to get someone’s attention or need to get through in a crowded space; whereas we use I’m sorry to apologize for having done something or to express sympathy for someone who has experienced something sad or disappointing. In addition, we may also say Sorry? when we don’t understand or haven’t heard something. Yet my students would constantly say “excuse me” when they had done something wrong  (such as throwing pencils across the room… and yes, I taught at a university) because excuse-moi is what they would have said in French. Then they would start with I’m sorry when they wanted to get my attention. I tried to teach them the differences between the two phrases, and in which situation they should use each, but their habit of translating literally from French into English always interfered until I specifically pointed out the context, like a mother trying to teach her child good manners: If you’re apologizing because you did something wrong, what do you say?

In a different context, this wouldn’t be funny

An example of Americans learning foreign languages is the overuse of I’m sorry in the target language. In some languages, such as French, saying I’m sorry should not be used to express sympathy. If you need to send flowers because your friend’s grandfather just died, you should definitely not write Je suis désolé on the card, because then you would be apologizing for having done something, i.e. causing the death. A standard phrase such as Veuillez accepter toutes mes condoléances would be appropriate in this situation, instead of a literal translation of Sorry for your loss or My thoughts are with you. Pardon is used to apologize for something (accidentally bumping into someone) or to ask someone to repeat what they said (compare I beg your pardon? in English) in addition to meaning excuse me when trying to get someone’s attention, just as excusez-moi is used, especially in restaurants to get the server’s attention. Excusez-moi is also found in the set phrase excusez-moi de vous déranger – sorry for bothering you – so there are several translations for I’m sorry in French depending on the context.

The Center for Advanced Research on Language Acquisition at the University of Minnesota has a nice site on Pragmatics and Speech Acts, including interactive units on Japanese and Spanish. I’m still looking for a site that focuses on pragmatics in French. Anybody know of any sites like this?

You might also like:

Hello world!

Welcome to WordPress.com. This is your first post. Edit or delete it and start blogging!